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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 08:52
IMG-7958.jpgIMG-7961-copie-2.jpgIMG-7962.jpg
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13 janvier 2008 7 13 /01 /janvier /2008 08:43

"La séparation
J'ai cru me faire de la lumière et je t'ai fait de l'ombre, plus longue maintenant, IMG-8577-copie-1.jpgje sais, le soir descend. Les failles du passé sont familières: elles ne s'écartent plus, ne se rapprochent pas. Est-ce que nous attendons le même rayon vert?"delerm

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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 12:50
IMG-8624.jpgIMG-8619.jpg"L'amitié
Avec l'eau pur des instants volés. L'eau forte des secrets, l'eau calme et simple des jours sans importance. Avec rien à donner mais tout le temps perdu, le courage des heures et des rêves blessés. Pour inventer quelqu'un de l'autre côté du silence, pour l'ombre d'un sourire et la fraîcheur d'un long feuillage, cet arbre de douceur au coeur du monde"
DELERM
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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 10:55

undefinedIMG-8627.jpgIMG-8628.jpgIMG-8625.jpg

 "La poésie nous révèle cette vérité première : tout ce qui nous apparaît autre, étranger et lointain est une part de notre propre mystère. Si la langue du poème nous dépayse, c'est pour nous rendre désirable l'inconnu, l'inconnu qui nous entoure et celui qui nous habite : " Je est un autre " disait Rimbaud. Tout poème est une adresse à l'autre, une invitation comme le suggère Andrée Chedid, à sortir de notre " étroite peau " pour nous donner à la rencontre, à ce partage des différences qui seul donne sens à la communauté humaine."
Jean-Pierre Siméon

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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 07:21
IMG-8598.jpgPerdre quelqu'un, être sur le point de perdre quelqu'un, c'est une douleur, le jamais plus qui ronge,qui hante, qui brûle. C'est les pleurs de ceux qu'on aime le plus au monde qui sont insupportables. Et cette impuissance, et cette absence de croyances réelles où attacher toutes nos peurs.
Pourtant il faudra aussi dépasser cette autre absence, il faudra accepter , parce qu'on n'a pas le choix, parce qu'il faut bien continuer... La rouille sera au fond du coeur , sous l'eau vive, sera plus aigre, salira les transparences de nos bonheurs les plus fous, parfois. Chaque fois, le sursaut vers la vie n'en est que plus fort, une revendication, un élan. Mais comme il est difficile de sortir des mouchoirs, des larmes. Les souvenirs font surface, toujours prêts, walkyries hurlantes, à faire mal. Je me souvenais de tous les bons moments, ce matin, je n'arrivais pas à sortir du lit, bercée par ce carnet d'enfance heureuse dont elle fut une guide douce et rigoureuse. Je me souvenais surtout du moment où j'ai su LIRE. C'est amusant les images de l'enfance, je me souviens d'elle de la hauteur de mes 6 ans, (sûrement plus ou moins), elle repassait c'est très net, je vois ses jambes et j'entends le pchuitt de la vapeur... Moi j'étais malade donc j'allais pas à l'école (aucune idée, un truc infantile sans gravité) et  les autres enfants (c'est ma nounou, il y a toujours une floppée de gamins, mes cousins , Laurent et Isabelle ,et des garçons surtout...) sont en cours, je savoure à plat ventre sur le tapis vert (je me souviens exactement de la couleur d tapis) qui gratte un peu la découverte d'un livre de sa génération à elle. Ces vieux livres pour apprendre à lire (des histoire de petit garçon et petite fille , des animaux aussi, des jeux), j'annône et arrive le miracle, les phrases s'enchaînent, probablement saccadées... Je m'en souviens comme d'une révélation comme d'un miracle, vraiment, elle me disait que c'était bien.. En réalité ça devait être assez pénible, mes répétitions hachées d'histoires mièvres. Mais bon, les enfants, c'était son truc et j'espère l'avoir attendrie... J'étais une enfant sage, je crois, en dehors des repas (comédie quotidienne et même elle qui en avait vu d'autres, n'a pas résussi ), je ne crois pas avoir été insupportable. C'était bien de l'avoir toute à moi ce jour-là....
Mais aujourd'hui cest une autre page, le livre grince... je l'ouvre avec difficulté...
je voudrais tant être là-bas avec eux... si loin, je me sens impuissante à seulement montrer mon amour.
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12 janvier 2008 6 12 /01 /janvier /2008 07:19
IMG-8604.jpgPerché nessuno possa dimenticare di quanto sarebbe bello se,
per ogni mare che ci aspetta, ci fosse un fiume, per noi.
E qualcuno - un padre, un amore, qualcuno - capace di prenderci per mano e di trovare quel fiume
- immaginarlo, inventarlo - e sulla sua corrente posarci, con la leggerezza di una sola parola, addio.
Questo, davvero, sarebbe meraviglioso. Sarebbe dolce, la vita, qualunque vita.
E le cose non farebbero male, ma si avvicinerebbero portate dalla corrente,
si potrebbe prima sfiorarle e poi toccarle e solo alla fine farsi toccare.
Farsi ferire, anche. Morirne. Non importa. Ma tutto sarebbe, finalmente umano.
Basterebbe la fantasia di qualcuno - un padre, un amore, qualcuno.
Lui saprebbe inventarla una strada, qui, in mezzo a questo silenzio,
in questa terra che non vuole parlare.
Strada clemente, e bella. Una strada da qui al mare.vo edides

Alessandro Baricco - tratto da Oceano mare

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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 22:56
IMG-8601.jpgce n'est pas très original mais c'est toujours unique, l'apaisement du coucher de soleil.ce moment délicat où hop, il s'échappe et c'est la nuit... 
ce soir, mélancolique, triste, dans des tons impressionnistes.
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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 22:04
IMG-8424.jpg 
Coccole e carezze
   
  voilà encore un mot que j'adore en italien
  le coccole, c'est très infantile, les câlins, les caresses  
jour très difficile, besoin de câlins et li n'y avait que Léa, elle en ronronne encore...undefined  
   

Le coccole si possono definire forme di carezze, tenerezze, vezzeggiamenti, manifestazioni di affetto.
Le carezze, a loro volta, sono dimostrazioni di affetto o di benevolenza eseguite con la mano.
In senso più lato si possono definire come tutto ciò che, nella relazione tra due persone, implica uno scambio o riconoscimento comunicativo, verbale o meno, che comporta una certa dose di emozione in una o entrambe le persone.
Tali forme di ri-conoscimento possono essere messe in atto nei confronti di se stessi, così come degli altri.
Allo stesso modo, si possono considerare forme di riconoscimento di sé attraverso il riconoscimento dell’altro. Innato è il bisogno di ricevere dagli altri delle conferme e di sentire che esistiamo per loro.
In realtà, le carezze possono essere definite forme di comunicazione non solo fisiche, ma anche e soprattutto emotive.
Possono assumere anche una forma verbale (ad es.: una lode, un apprezzamento, un complimento) e si associano sempre e comunque ad un effetto emotivo.
Magrograssi le paragona ad una forma di “nutrimento”, essenziale sia nella fase dello sviluppo, sia nella vita adulta. Nelle prime fasi di vita prevalgono gli aspetti più fisici, mentre successivamente assumono dimensioni più simboliche, più mediate, ad esempio un sorriso, perché maggiormente influenzate dalle aspettative e dalle norme sociali e culturali.

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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 20:37
chat-2.jpgOn peut se laisser dépérir dans le manque.
On peut aussi y trouver un surcroît de vie.
Christian Bobin - La plus que  vive



 
 
on dit que les animaux ressemblent à leurs maîtres, même museau, regard,allure.... ça me fait toujours rire.. là, en l'occurence, Lea me ressemble, la même expression...ou c'est moi qui rêve 
 
 
sur la page d'accueil du site, que je regarde toujours, je reonnais Léa et moi, c'est surprenant et amusant!
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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 11:35

 

Posa la penna, piega il foglio, lo infila inIMG-7641.jpg una busta.
Si alza, prende dal suo baule una scatola di mogano, solleva il coperchio, ci lascia cadere dentro la lettera, aperta e senza indirizzo. Nella scatola ci sono centinaia di buste uguali. Aperte e senza indirizzo.
Ha 38 anni, Bartleboom.
Lui pensa che da qualche parte, nel mondo, incontrerà una donna che, da sempre, è la sua donna. Ogni tanto si rammarica che il destino si ostini a farlo attendere con tanta indelicata tenacia, ma col tempo ha imparato a considerare la cosa con grande serenità. Quasi ogni giorno, ormai da anni, prende la penna in mano e scrive. Non ha nomi e non ha indirizzi da mettere sulle buste: ma ha una vita da raccontare. E a chi, se non a lei?
Lui pensa che quando si incontreranno sarà bello posarle sul grembo una scatola di mogano piena di lettere e dirle
-Ti aspettavo.
Lei aprirà la scatola e lentamente, quando vorrà, leggerà le lettere una ad una e risalendo un chilometrico filo di inchiostro blu si prenderà gli anni – i giorni, gli istanti – che quell'uomo, prima ancora di conoscerla, già le aveva regalato. O forse, più semplicemente, capovolgerà la scatola e attonita davanti a quella buffa nevicata di lettere sorriderà dicendo a quell'uomo
-Tu sei matto.
E per sempre lo amerà.

A. Baricco, "Oceano mare"
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