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9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 12:39

Rêve TRES troublant, je crois que j'oublie un peu vite que j'ai un corps et je devrais relire Onfray...F. a raison , l'ascèse n'est pas naturelle et si mes choix passent aussi par un allègement et comme une purification (de passions , sombres complications), je dois prendre en compte le fait que je sois une femme encore jeune, que les hommes qui passent sous mon regard ont aussi des attraits physiques. Le nier serait ridicule...Evidemment il est hors de question de s'attacher au premier abruti qui passe ou de céder à des facilités...Alors quoi, me dira-t-on? en effet.. alors quoi?

peut-être me suffiront les rêves vibrants. pour calmer un corps effacé... et me retrouver quelques heures plus tard un peu étrange devant le visage innocent dudit fol amant onirique....

 

Par tradition, on n'aime pas le corps dans l'histoire de la philosophie. Cette méfiance immémoriale semble, de surcroît, privilégier deux appendices qui disent la parenté de l'homme et de l'animal : le nez et le phallus. Afin de conjurer une telle proximité, l'Occident a inventé des corps purs et séraphiques, mis en forme par des machines à faire des anges : de la castration au mariage bourgeois, en passant par toutes les techniques de l'idéal ascétique. Pour Michel Onfray, un tel état de fait ne saurait durer. Et au fil d'analyses enjouées, qui ne manquent jamais ni de précision ni de clarté, il rappelle que souvent les philosophes ont découvert leurs intuitions essentielles à la suite de crises qui mettaient en jeu la machine corporelle -quatrième de couverture Onfray l'art de jouir

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Published by flo - dans floritalia
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